STEPHANE ROLLAND COUTURE PARIS

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LANVIN LE SHOW SHAW

La maison Lanvin, financièrement à genou ! Madame Shaw-Lan Wang, personnage à la Hervé Bazin, qui aurait croisé un scalpel, lui donnant un masque blanc digne du théâtre NO. Dictatoriale en souvenir de son régime Mao-ceur, après avoir viré avec perte et fracas, Alber Elbaz, se sépare maintenant de la directrice artistique, Bouchra Jarrar. Les collections ne parviennent pas à séduire les riches clientes qui ont besoin d’un chausse-pied pour enfiler le design de la créatrice issue de Fès, la plus connue des créatrices mais seulement de Monsieur Mode, D Grumugler.

Cela ne faisait que 15 mois que la styliste était arrivée à la tête de la direc Lire la suite

CHANEL L’EFFET TOWER

A couper le souffle, la puissance du groupe Wertheimer. Il a déplacé la Tour Eiffel sous la coupole du Grand Palais. Le Maître Hamburger avait même commandé, pour la circonstance, un nuage en son sommet, mais ne parlant pas à Dieu, pour le moment, comme le seigneur des Arnaults, il a demandé à un ingénieur allemand, Herbert Von Wolke, ce miracle sous la coupole.

Un clin d’œil à Paris et à Eiffel ? Peu importe, car Madame Gabrielle aimait beaucoup les tours mais surtout la Fernsehturm. Sur notre invitation, un tableau de Delaunay, une peinture à l’huile et pour Karl cela parle, une huile.

Nous l’avions reconnue à la réception de l’invitation et donc nous nous doutions qu’après la fusée nous allions nous faire ’emmanchuré’ par la plus célèbre tour du monde. « Ouille ouille ouille », cela fait mal, mais c’est de la culture, alors souffre et tais-toi. Lire la suite

YAMAMOTO QU’A DES RATÉS

IL a sculpté sa réputation, comme sa couture, autour de sa rigueur. L’ancien avocat du Bunka Fashion College de Tokyo fit son premier défilé à Paris en 1981 en offrant un show extraordinaire dans la Cour Carrée du Louvre, mettant ainsi sa carrière sur des rails qu’il ne quittera plus. Il connut une grande notoriété de manière quasi instantanée et, à cette époque, il était le compagnon de Rei Kawakubo, créatrice et dirigeante de la marque de mode « Comme des garçons ».

L’homme est discret, de cette discrétion que les Japonais cultivent pour en faire leur marque de fabrique. Ses présentations sont toujours très fréquentées, car il habite là où ses clients « bobos » habitent. La présentation vient embouteiller la rue Rambuteau aux alentours de l’ancien restaurant le Pastel dans les années 80.

Une collection clin d’oeil, entre la rue des petits carreaux et le Paris de Vidocq rappelant le costume des « Elégants » de Balzac au 19ème siècle. Il lance des images et se fout de qui comprendra, c’est lui l’artiste un point c’est tout. Garçons dégoulinants de bandelettes marquées ‘Too old to die’. Des clichés embrumés d’une Lady, plutôt sulfureuse, imprimés sur de longs caftans. Lire la suite

DIOR APPORTE UNE CORDE A MONARQUE

Kris van Assche, un belge qui marchait sur une bouteille d’eau à l’entrée de la collection au Grand Palais ! La Vicomtesse de la Cystite Rheynale demanda à son assistant ce qu’il faisait pensant que c’était une performance artistique. Non, lui répondit le bel hildago, Monsieur van Assche fabrique de l’eau plate.

Le créateur est né à Anvers et contre tout. Il aimait aller à la fête foraine et trouve que le Grand Palais est l’endroit idéal pour Monsieur Arnault, probablement pour apporter une corde à Monarque. People et dandys étaient présents ainsi que notre Karlito poudré, ‘catho et gants’ en grande conversation avec le Monsieur de ‘Tolede add no’ devisant probablement sur leur future retraite active.

Larges bolducs en écharpe et cravates nommés Atelier 3 rue Marignan, les mannequins marchaient autour des invités sur une pelouse verte ayant transformé le Grand Palais en stade de foot pour mon voisin de gauche, le Baron von Arschloch, et en green de golf pour la Vicomtesse de la Beautoxy fervente passionnée des petites boules blanches, et ma voisine de droite pour la circonstance. Lire la suite