RODARTE A CHIOULER

Voilà, sans aucun doute, un semblant d’essai de création pour attirer l’attention sur une couture qui n’en vaut pas la peine. Une copie de Laura Ashley qui se serait accouplée à Guo Peï, une confrontation entre la force de son désir et la fragilité de sa technique, non adossée à la sécurité d’un savoir. Horreur physique et le torse bombé comme le bréchet de certains oiseaux charognards on imagine le clapotement d’un égout servant de déversoir à la Chambre Syndicale, nouvellement renommée FHCM, qui s’éparpille dans une gerbe de gouttelettes qui s’accrochent au veston de Grumler, mais tous les égouts sont dans la nature. Bienvenue dans la Fashion Week de la grosse pomme.

Le doute du créateur commence par la tentative de se convaincre lui-même de la nécessité de son travail qu’il est sur le point d’entreprendre. L’inspiration naîtrait-elle du doute ou d’un labeur quotidien qui nous la ferait imaginer comme un muscle devant continuellement s’entraîner sous peine de rouiller ? Probablement, des deux. Mais, à la question si celui-ci a peur de produire une collection de la sorte, la réponse est non. Quant à moi, je répondrai par la réplique célèbre de Sarah Bernhardt sur la peur : “Rassurez-vous, cela viendra avec le talent !”

Anonymode

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