UNE BALLERINE CHEZ SORBIER

Il y a des femmes au visage pâle, dont les yeux sont comme des morceaux de sucre, des femmes graves comme les mouvements de l’amour qu’on ne surprend pas. J’ai rencontré une ballerine brillante au firmament de l’Opéra de Paris, une énergie ardente et raffinée aux yeux profonds et remplis de passion lumière venant ainsi raturer les ténèbres de nos vies.

Au chant des violons et aux flammes des bougies, un matin plus tôt que de raison, nous sommes parties avec Éléonore pour faire cette photo qu’une malléole trop souvent mise à contribution, et qui s’était faite fragile, avait repoussé ce petit moment de grâce.

Plus les minutes s’égrainaient au milieu du boulevard et, face à Garnier, la foule, malgré l’heure matinale, venait s’agglutiner autour de la star, qui de « sauts de chat, de biche et de grands jetés, vole sur l’avenue comme le ferait un cygne sur un rayon de lune. Voici l’heure où la Nymphe, au bord d’une source fraîche, jette son pas détendu comme une arabesque céleste. Seul, au loin, un cerf brame et, cela sur une avenue de Paname. Alors, nous pouvons imagine l’enchantement que cela peut provoquer sur une scène…

Éléonore Guérineau est une énergie pure et, il suffit de regarder ses followers sur Instagram pour voir que ses fans y sont nombreux et c’est un « Cygne ».

Anonymode

Images Adrien Perreau

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