LA FINE FLEUR DE HYERES

FLEURLe Ministre de la Culture, Fleur Pellerin, à Hyères, déclare soutenir la jeune création et qu’il ne faut pas vivre sur la légende. Nous nous apercevons rapidement que le Ministre de la Culture n’y entend rien à la couture.

Madame Fleur Pellerin était certainement plus pertinente quand elle parlait des nouvelles technologies, mais en ce qui concerne les métiers d’art, qui requièrent un savoir-faire de plusieurs dizaines d’années avant d’atteindre l’excellence, elle n’entend rien. Les légendes ,comme les appelle, la Ministre sont les Karl Lagerfeld, les Franck Sorbier, les Lanvin, et bien d’autres, qui aujourd’hui diffusent encore le design et les techniques de la Haute Couture qu’ils ont créé hier.

C’est un camouflet au Kaiser que la Ministre de la Culture envoie. La légende n’a rien à faire au Palais de Toulon, et le Maître Karl, photographe, designer et gardien de chaton en douceur, se voit affublé du sobriquet de légende.

Effectivement, il faut promouvoir les jeunes, mais certainement pas en les faisant passer devant ce qui aujourd’hui génère 90% des 90 000 emplois que Madame Fleur Pellerin nous rappelle pour seulement l’industrie du textile et de la couture.

Elle nous rappelle aussi qu’elle a donné Lynes Cohen Solale, élue de la Ville de Paris, une mission très importante à laquelle il fallait réfléchir sur les jeunes créateurs. Toujours un peu étonnant de demander à une femme de 70 ans, qui devrait être à la retraite depuis plus de cinq ans, de porter une réflexion sur les jeunes créateurs de notre pays !

Le festival de Hyères perdu dans une région de France, où les accès de communication sont extrêmement précaires, voit cette année une popularité grandissante grâce au groupe Chanel et à Karl Lagerfeld, jouant au Yoyo entre photographie et Couture. Mais quand les Fashion Week de Berlin, New york sont en train d’écraser celle de Paris et, bien étendu, toutes les autres manifestations qui se voit menacée dans la patrie où la Haute Couture a été inventée.

Comme quoi le problème n’est jamais un problème d’intelligence mais, d’abord un problème de bon sens. La stratégie donnée par les journaux et la voix de son maître Stéphane Blablabli commence à faire des petits, et donne une opinion commune mais surtout très commune dans le sens ordinaire du terme.

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