CARVEN LA ZARHAPSODIE

carvenAujourd’hui, au Palais des Tuileries où un soleil radieux pointait à l’horizon de la fashion week parisienne, un nuage, gros comme un point noir sur la figure, m’a fait pensé qu’un moment j’étais à Londres.

Depuis le départ de Henry, cela s’est beaucoup dégradé chez Nina Ricci. Cela ne pouvait être pire que cela n’était déjà. Le moche n’est jamais sûre. Alors la marque Carven a pris deux créateurs au lieu d’un en pensant que l’émulation de groupe ferait qu’à la sortie la collection Carven serait digne de la Fashion Week parisienne.

 

 
Malheureusement, la cible est manquée. La collection n’a pas de structure. Elle ressemble plus à un mélange d’Adolfo Rodriguezet à la Zara mania qui consiste à prendre systématiquement chez les autres la quintessence de leur collection.
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