JEAN PAUL GUÊPIER

JPGAULTIER2C’est toujours le patron qui donne le ton dans une entreprise. Quand vous avez un patron stupide, les employés ont du mal à se positionner, à savoir comment se comporter et souvent reflète l’image du patron. Par contre, quand vous avez un patron intelligent, les salariés de l’entreprise travaillent mieux, efficacement et semblent intelligent. Nous vous laissons imaginer un patron escroc.

Quant à Jean Paul Gaultier, il y a quelques années, décide d’engager un DG qui a le même prénom que lui – Crime de l’es majesté – il lui demande donc de changer de prénom. Comment ne pas plaire à Jean Paul Gaultier !

Ce dernier accepte et à la fois par dérision et les prenants pour des imbéciles, il leur dit alors d’accord et appelez-moi dorénavant Donald. Ce type de comportement est révélateur d’un petit dictateur égocentrique qui annonce toujours un dépôt de bilan d’abord moral et ensuite financier.

En ce qui concerne « Donald », ce surnom imposé par le créateur a sûrement contribué à sa notoriété dans la profession mais c’est aussi par ses qualités de voire les choses avec beaucoup de hauteur.

Le groupe Puig, actionnaire majoritaire, a décidé, en effet, d‘arrêter les lignes de prêt-à-porter, homme et femme. La première était d’ailleurs déjà en quasi sommeil. Le créateur âgé dé 62 ans, pourra continuer la couture. Cette décision drastique du groupe Puig devrait entraîner nombre de licenciements.

Ce propriétaire, notamment de Paco Rabanne et de Nina Ricci, n’a jamais cherché à développer une activité prêt-à-porter dans les griffes dont il est propriétaire, dans la mesure où son activité première et rentable est le parfum. Il devrait d’ailleurs récupérer les parfums Gaultier en 2016, aujourd’hui sous licence chez BPI.

En 2012, la société atteignait un chiffre d’affaire d’un peu plus de 20 millions d’euros pour près de 5 millions de pertes.

Les rapports sont tendus entre le créateur sûr de son image et l’actionnaire à la recherche de rentabilité. « L’ambiance est pourrie dans les équipes », nous indiquait notre sous marin. Toutefois, un comportement donne toute la mesure du bon fonctionnement d’une maison. Quand vous êtes habitué à tirer sur les cartes bleues business de la société et qu’il rentre dans l’actionnariat un financier qui ne cherche qu’un retour sur investissement, on peut dire alors « Bye, Bye Mr. Gaultier, et soyez en sûr personne ne viendra vous plaindre, ni vous sauver. Gardez en tête l’exemple de Galliano !

Anonymode

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